CONSEIL MUNICIPAL DU 23 JUIN 2015

27/06/2015 15:31

 

 

Absente : Marlène Gomez.

Présents pour R.A.V ; Martine TALBOT- Jacques LEFEVRE

 

 

 

1- Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) – modalité de répartition

 

En 2013 et 2014 la communauté de communes avait acté le principe de prise en charge du fonds de péréquation à 100 % par la communauté de communes. En 2015, une hausse importante du FPIC est demandée à la communauté de communes, Par conséquent, la communauté de communes a décidé de limiter le montant de sa contribution au montant de l'année 2014 soit 70 % de l'enveloppe globale du FPIC 2015 et a proposé que les 30 % restants soient répartis entre les communes selon la répartition en pourcentage dite de droit commun.

Il est demandé au conseil municipal de donner son accord pour cette contribution.

 

Nous votons POUR

 

2- Budget principal, décision modificative

 

Un permis de construire a été déposé puis annulé puis redéposé. Les taxes ont été payées deux fois par le propriétaire ce qui n’est pas légal, le trésor public réclame un remboursement du dernier versement.

 

Nous votons POUR

 

3- Digue du Lavezon – réalisation d’études techniques, groupement de commandes.

 

La digue du Lavezon située entre le Lavezon et la route de Malarias et chemin du champ de tir et protégeant les habitations du Lusquet, de la cité du barrage et du champ de tir nécessite une étude pour consolidation éventuelle. Le montant de cette étude s’élève à 40 000 €.

Nous intervenons sur le fait que 40 000 € c’est beaucoup d’argent pour une étude. Le système nous impose ce genre de démarche mais cela a un cout exagéré.

Le Lavezon longeant la départementale 2 (qui va de Meysse à Privas) le département prend en charge une partie des travaux prévus pour canaliser le Lavezon afin de protéger mieux les habitations et la route départementale. Un groupement de commande sera effectué pour alléger des dépenses liées à ces travaux.

Compte tenu de nos remarques sur le coût de l'étude, nous nous ABSTENONS

 

4- Personnel communal – contrat d’accompagnement dans l’emploi.

  • Le contrat de Marie, coordinatrice des TAP sera reconduit, tout le monde est satisfait de son travail.

Personnel communal – recrutement contrat Emploi d’Avenir.

  • Une personne était amenée à faire jusqu’à maintenant des remplacements aux écoles ou à la cantine… ( ?) Afin de pérenniser son emploi, la mairie propose de lui faire signer un contrat Emploi d’Avenir.

  • Nous intervenons sur le fait que pour sauver le service postal, il n’y avait pas d’argent dans les caisses pour embaucher une personne qui aurait tenu une agence postale, et là, on trouve l'argent pour créer un emploi »Nous ne sommes pas contre les créations d'emploi, mais nous regrettons qu'il n'y ait pas eu d'appel à candidature pour le contrat Emploi d'Avenir

    Pour ces raisons, nous nous ABSTENONS.

 

 

Questions diverses :

Nous posons des questions au sujet du Parking de la Violle : Où en est-on ? A-t-on contacté les habitants du quartier pour savoir comment ils envisagent les nouveaux aménagements ? Ce qu’ils attendent…

Le maire nous répond que les assurances prennent leur temps. Les procédures sont longues

 

Nous demandons Où en est l'aménagement de la Cite du barrage

Réponse du maire : les travaux ne peuvent pas commencer déjà, il faut faire des appels d’offre pour l’achat des jeux. La circulation est en étude

 

Nous demandons si la mairie a relaye l'information de l'enquête de la communauté de communes sur la jeunesse et si elle sait où on en est..

Le maire nous répond qu'il a fait passer les remarques des élus à la personne responsable au niveau de la communauté de communes

Nous regrettons que la mairie n'ait pas d'avantage fait connaître cette enquête auprès des rupismauriens et qu'elle ne suive pas de près ses résultats,

 

 

Le Conseil municipal terminé , le public est invité à poser des questions :

 

 

Un de nos co-lisitiers insiste sur la présence des jeunes qui sont en danger dans le bout de rampart. Ils sont une vingtaine souvent alcoolisés. Certains sont mineurs et influençables. Ils sont en danger et la mairie ne fait rien.

Le maire répond qu'il l'a signalé à plusieurs reprises…

 

Une personne pose la question « d' une habitante de HLM qui pose des problèmes depuis 4 ans maintenant, elle est violente, bruyante…. La mairie ne fait rien et les gens ne se sentent pas en sécurité ».

Le maire répond qu'il sait mais que, « le maire n’est pas un shérif qui peut sortir ses colts et tirer sur tout ce qui bouge…. »

Pour notre part nous pensons que pour ce type de situation il faudrait si cela n'a été fait se rapprocher de l'organisme bailleur pour voir avec lui les mesures à prendre, les locataires ayant des obligations à respecter et voir également toutes les actions à mener pour éviter que la situation ne perdure.